have you ever seen god ?

Labyrinthe... étourdissement psychologique...
Je crée ce gaspillage
Loin des tangentes, sur la verge de manières draconiennes
Je peux pas m'échapper de cet endroit, Je renie ton visage
De la sueur entre dans mes yeux, Je crois que je suis en train de mourir lentement

Met-moi dans un sous-sol
Met-moi dans un trou pour abris
SVP que quelqu'un m'entende, tout ce que je vois est haine

J'ai du mal à respirer et j'ai du mal à m'y faire

Les mains sur mon visage autoritaire je peux pas sortir

Perdu... j'ai couru coûte que coûte, entendant le moqueur, mort de rire
Apprenant de la précipitation, détacher de telle et telle austérité
Tout autour de moi, faible... écoute incomplète
Je suis pas un chien, mais je suis celui que tu harcèles

Je suis dans un chenil enterré
Je me suis jamais senti si mortel
Que qulqu'un me trouve... perdant toute réserve
Putain je deviens fou, putain je crois que je suis un train de crever

Vous fixez tous mais vous verrez jamais
Qu'il y a quelque chose en moi
Il y a quelque chose en vous que je méprise

Coupez moi - montrez moi - entrez - Je suis
Je souhaite et ne permet jamais aucun danger pour moi
La connaissance dans ma douleur, la connaissance dans ma douleur
Où est ce que ma tolérance était une phase ?
Empathie, hors de ma portée, je ne peux pas mourir
Pureté
                                                                     have you ever seen god ?
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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 05:34

surfacing

surfacing
Fuck it all! Fuck this world!
Fuck everything that you stand for!
Don't belong! Don't exist!
Don't give a shit!
Don't ever judge me!
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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 05:27

Freres et soeurs


Le soleil se lève et nous voilà encore en cette aurore de troisième millénaire, spectateurs de nos échecs, acteurs de nos futurs. On avait pourtant juré et de Nüremberg à Sarajevo, rien n'a changé, juste la manière, comme si l'humanité elle même s'infligeait sa propre sélection naturelle, comme si le sang nourrissait le progrès et le progrès le sang. C'est étrange, internet est là mais y'a plus d'éducation et les symboles ont pris feu, sous des slogans de paix, la crise est née, sous des rêves d'amour, sida et latex ont enterré le Rock, aujourd'hui c'est disco 2000 et dragées pour baiser. Mais putain n'y a t-il rien à foutre ici que supporter le cul de cette société bien assise entre un restant d'humanité et un confort capitaliste que chacun serre dans sa main comme on sert le sein d'une nourrice. Et puis la France...
Un américain disait : " La France, ah oui, c'est le pays qui se range toujours du côté des vainqueurs ", espèce d'inculte batard d'américain, t'avais bien raison.
J'en ai marre d'entendre les mêmes conneries à longueur d'ondes, la même merde qu'on livre par kilotonnes à des milliards de crétins qui n'ont pas le choix.
Non la terre n'est pas ronde, elle est carrée, câblée et nos coeurs avec. Et puis les extrêmes montent et puis les gens ne lisent plus, la violence devient une communication et la réflexion meurt sous les millions d'assauts quotidiens que nous livrent les Microsoft et autres fascistes de la communication. Ah la " communication ", quel grand mot.
Aujourd'hui le bruit rassure et le silence fait peur.
Ce soir je viens de te laisser un message pas très joyeux car ce soir... c'est la fin d'une histoire d'amour, en tout cas, la fin physique.. les êtres aimés des dieux meurent jeunes. Au moins les lettres ont plus le parfum des souvenirs et des coeurs que les conversations de nos portables.
Quand je regarde un peu en arrière, j'ai le sentiment d'un jour et d'une nuit qui se sont croisés sans jamais vraiment accoucher du crépuscule ou de l'aurore qui font véritablement la beauté de la lumière, et des ténèbres. Un jour...
Posée comme une étoile, y'a cette photo de toi, posée sur le bureau de cette chambre d'hôtel, cette photo que je n'ai pas mais que j'imagine. Mais ce n'est pas toi qui me manque, en fait il me manque celui que je fuis, je voudrais fuir ce que je connais, fuir ce qui nous appartient, fuir ce que j'aime, je voudrais m'en aller vers un endroit. Mais dieu que c'est dur d'avoir vingt et un ans tout seul et j'ai mal à la tête et à l'univers entier et putain que c'est bon d'aller vite, car nos jours sont comptés chère soeur d'aventures, car nos jours sont comptés cher frère de luxure, et le décompte va vite...
La nuit est si belle ce soir. Il pleut et le chuchotement des gouttes berce un monde qui s'endort..C'est Dieu qui pleure ! C'est Dieu qui pleure ! Au moins nous ne sommes pas seuls, finalement c'est un peu ça, le ciel est un vrai compagnon de larmes, c'est un peu triste mais c'est déjà ça.

A nous,

Damien Saez.

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 14:58

La france itinéraire d'une polèmique


On a pas sorti les armes, juste parlé à nos proches
Pour les grands et les mioches, les beaux et les moches
On a pas quitté le porche, juste un peu rempli nos poches
K hey nos morceaux en rotation sur les ondes et on graille
Attention nos concert sont noirs de monde
Y a de l'ambiamce, de la femme et peu d'ennui
On a vu vernir nos fans, mais pas vu venir l'ennemi
Cette unité radicale devenue identitaire
En vérité qu'aimerait nous ôter nos cartes d'identité
Ce qu'ils scandent est cendré, on fait la guerre à des ékheb
Derrière un clavier, leur propagande est sur le web
Ils parlent de libérer la France de cette islamisation
Apellent à brûler les mosquées et à la mobillisation
Ils ont pris nos textes mais déformé nos propos
Sorti les phases de leur contexte en nous traitant de fachos
Ils s'acharnent, ils insistent, mais que dire, que faire,
Nous sommes traités de racistes par les gosses à Hitler,
Futurs nazis, alllergique à la couleur
Assis à l'extrême droite, votre discours a fait fureur,
Jeunes crapules, votre leader a des cornes,
Car Jean-Marie vous manipule, vous avez dépassé les borgnes,
Vous portez sa haine et sa foi damné,
Vous vivez dans la peine cachée derrière une croix gammée.
Puis ils se sont mobilisés, même organisés
Appelant leurs militants à militer et à nous mépriser
Nous traitant de frisés, balançent leurs tracts dans nos concerts
Ils disent que notre rap fout le cancer
Ils parlent d'appel au meurtre mais arrêtez vos conneries
Leur réseau est celui de Maxime Brunerie
Oui moi, j'ai parlé de Ministre,
Mais les mots ne sont pas des actes
Pourtant eux ont voulu fumer Chirac
Mate, sur chacune de nos dates, ils se changent en détraqueurs
S'en prennent aux spectateurs, même aux organisateurs
Ils font signer leur pétitions en serie,
Qui serviront à mettre la pression en mairie
Puis les voici débouler ça en devient délicat
Epaulés par la police, enfin un de leur syndicat
Là, les schmitts réagissent, nous voici dans leur lignée
Ils se disent indignés et veulent aussi nous assigner
Là, tout se précipite, quel formidable gâchis,
Eux nous traitent d'anti-flics et s'en plaignent à leur hiérarchie
Menée par le bout du nez, manipulée par des fous,
V'là qu'une député s'en mêle pour faire d'une pierre deux coups,
Tombée dans un piège à loup, tendu par l'extrême droite
Elle aurait pu s'en écarter, mais n'a pa pu se ranger à part
Laur acte déteint sur les flics, qui sont montés aux créneaux
De syndic à Morano, et de Morano à Sarko ...
Puis nous sommes traités de raciste, salis dans le JT
Ils parlent même d'antisémitisme, juste histoire d'en rajouter
Là, les médias rentrent en piste, nous attaquent, nous flattent
Ils insistent parfois afin de mieux nous abattre
Nous sommes forcés de nous défendre pour ne pas finir à l'abattoir
De répondre à ces accusations qui sont diffamatoires
Va savoir à quoi cet acharnement est dû
Ca ne serait pas la même histoire sans autant de disques vendus
Tant de tracas, tant de comparutions,
Tant de frais d'avocat, tant de juges d'instruction
Forcés d'annuler la tournée, squatter le banc des accusés
Coupables de penser ou d'être un groupe à succès,
C'est vrai, nos mots sont durs mais en rien illégaux
Vous, vous les qualifiés d'impurs car il ne flattent pas votre égo
C'est un cri de colère d'un jeune au bout du rouleau
Qui en veut à la terre entière car il est mal dans sa peau
Au lieu de changer de vocabulaire, il le dit avec ses mots
Au lieu d'aller foutre la demer, il préfère prendre son stylo
Il est choquant mais, il n'a d'autre solution
Il emploie des mots violents afin d'attirer l'attention
M. le ministre, oui, nos paroles vous déplaisent,
Mais que dire de celles de la marseillaise
En désaccord avec la jeunesse que vous préférez faire taire
Je peux comprendre que la vôtre est sûrement identaire.
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# Posté le vendredi 03 août 2007 14:40

prejuge

prejuge
La plupart des adultes se fient au fait que les enfants, 'comme ils sont jeunes et n'ont aucunes expériences dans la vie', n'ont pas leur mot à dirent sur certaines situations, prises de décisions. Il ne faut pas être prétencieux avec les enfants. Bien sur, on ne voit pas toujours les choses de la même façon qu'eux, et c'est pourtant ce qui est bien.

Par exemple, si on parle de la guerre avec un adulte, puis un enfant. La plupart des adultes s'argumenteraient avec des tas de raisons politiques, économiques, stratégiques, (etc) pour donner raison à ces souffrances. L'enfant ira à la base du problème: 'La guerre fait des ravages, tue les gens, tout le monde est malheureux. Donc, ce n'est pas bien'. ... Comme on dit:' La vérité sort de la bouche des enfants'! Ils ne portent pas de jugements, traitent tout le monde de façon égale et ne cherchent pas le mal.

Chaque individu peut amener des idées, des solutions et de nouvelles façons de voir ou de penser. Il suffit de les écouter. Et à ce que je sache, un enfant reste un individu. Il faudrait commencer à plus leur donner le micro pour comprendre ce qu'ils ont à dire et essayer de voir ce qu'ils voyent..
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Tout peut changer... Moi je le veux.
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# Posté le jeudi 02 août 2007 09:53

Modifié le lundi 06 août 2007 18:08